Jeudi 25 décembre 2008
Journée bien pâle pour un 25 décembre, seule devant mon Pc, je cherche un peu de chaleur en furetant sur la toile... Comme souvent, j'aime regarder les clips des tubes de mon enfance; comme un refuge...
Et là, bizarrement, poussée par une quelconque raison, je clique sur un morceau de France Gall repris par Christophe Maé ( et oui, encore lui!!!)...
"Si on t'organise une vie bien dirigée - Où tu t'oublieras vite - Si on te fait danser sur une musique sans âme - Comme un amour qu'on quitte - Si tu réalises que la vie n'est pas là - Que le matin tu te lèves - Sans savoir où tu vas
Résiste - Prouve que tu existes - Cherche ton bonheur partout, va, - Refuse ce monde égoïste
Résiste - Suis ton cœur qui insiste - Ce monde n'est pas le tien, viens, - Bats-toi, signe et persiste
Tant de libertés pour si peu de bonheur - Est-ce que ça vaut la peine - Si on veut t'amener à renier tes erreurs - C'est pas pour ça qu'on t'aime - Si tu réalises que l'amour n'est pas là - Que le soir tu te couches - Sans aucun rêve en toi"
Comme ces paroles me parlent en ce moment... elles sont le reflet parfait de ce qui me pousse.Alors que me sens incomprise, voilà qu'un des plus gros succés de la chanson française décrit exactement ce que je ressens!
Sentiment étrange...
“On rêve d’un idéal, on le prie, on l’appelle, on le guette, et puis le jour où
il se dessine, on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses propres rêves, celle encore de les marier à une réalité dont on devient responsable.”